Aller au contenu


tralala

Inscrit(e) (le) 24 févr. 2012
Déconnecté Dernière activité aujourd'hui, 15:41
*****

Sujets que j'ai initiés

[Switch 2] Switch 2 : Drift Legends 2 devient une nouvelle piste

aujourd'hui, 15:43

 
La scène hack Nintendo Switch 2 continue de progresser. Chers amis sunriseurs, une nouvelle démonstration publiée le 31 octobre 2026 par le chercheur James Mykil met en évidence un point d'entrée dans WebKit, le moteur de navigation de la console, en passant par le jeu gratuit Drift Legends 2. Les premières manipulations montrées dans la vidéo suggèrent une exploitation de la mémoire, tandis qu'une seconde démonstration évoque déjà des accès au stockage et des opérations de lecture/écriture à distance. Cette découverte concerne le firmware 23.0.1 et ouvre une nouvelle piste pour les recherches autour du jailbreak de la console de Nintendo.
 
 
 
 
Drift Legends 2 utilisé comme point d'entrée WebKit
 
Dans la première vidéo publiée par James Mykil, on découvre une Nintendo Switch 2 sur laquelle le jeu Drift Legends 2 est lancé. Après son démarrage, l'écran bascule vers une page personnalisée baptisée PIVOT, qui réalise différentes opérations au sein du moteur WebKit. La démonstration affiche notamment un user-agent identifiant l'environnement WebKit de la Nintendo Switch, avant de présenter une séquence d'exploitation reposant sur un mécanisme de type use-after-free. Cette technique consiste à exploiter l'utilisation d'un objet mémoire après sa libération. Dans la séquence présentée, le chercheur manipule un objet CSSFontFace, libère un emplacement mémoire associé à son pointeur de table virtuelle, puis tente de réoccuper cet emplacement avec des adresses contrôlées.
 
L'objectif est de provoquer un appel virtuel dans des conditions maîtrisées et de vérifier si le contrôle du flux d'exécution peut être obtenu.
 
La page PIVOT indique que cette étape a été franchie avec succès. Il s'agit d'un élément intéressant pour la recherche sur la sécurité de WebKit, même si cette démonstration ne suffit pas, à elle seule, à établir qu'une chaîne complète de jailbreak est opérationnelle.
 
 
 
 
Une seconde démonstration évoque l'accès au stockage
 
Peu après cette première vidéo, une seconde séquence intitulée « Storage access. RPC R/w. » a été publiée. Plus courte, elle semble montrer des recherches supplémentaires autour de l'accès au stockage et des opérations de lecture/écriture via un mécanisme RPC. Ces éléments laissent entrevoir des possibilités plus avancées que la simple exécution d'un code JavaScript dans un navigateur. Toutefois, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer précisément le niveau de privilèges obtenu, ni de confirmer qu'un accès complet au système de fichiers ou aux composants internes de la console est désormais possible. Il faudra donc attendre davantage de détails techniques pour mesurer la portée réelle de ces travaux.
 
 
 
 
Pourquoi WebKit intéresse autant les développeurs ?
 
Jusqu'à présent, les recherches publiques autour du jailbreak de la Switch 2 ont notamment progressé grâce à ns2jb, l'exploit utilisateur dévoilé par Sammy Hajhamid en octobre. Cette chaîne s'appuyait sur une vulnérabilité de type débordement d'entier dans SmileBASIC 4 pour atteindre une exécution native au sein du sysmodule FS, chargé de certaines fonctions liées au système de fichiers. Cette méthode présente cependant plusieurs limites. Elle est notamment tethered, ce qui signifie que l'exploitation doit être relancée après un redémarrage, et dépendait d'un jeu que Nintendo a retiré de son eShop.
 
 
 
 
 
C'est précisément là que WebKit devient intéressant.
 
Intégré à l'environnement logiciel de la console, le moteur WebKit constitue une surface d'attaque différente. Une exploitation fonctionnelle pourrait offrir un nouveau point de départ aux développeurs, sans dépendre nécessairement de SmileBASIC 4. Il reste néanmoins une difficulté majeure : obtenir une exécution de code dans WebKit ne signifie pas automatiquement obtenir les privilèges nécessaires pour réaliser un jailbreak complet. Il faut encore franchir les éventuelles protections supplémentaires et atteindre les composants système visés.
 
Un précédent développement toujours en attente
 
Cette nouvelle démonstration intervient alors qu'un autre travail autour de WebKit est déjà connu de la communauté. Le développeur pepsipu avait travaillé sur un portage de l'exploitation WebKit pour la Switch 2. Le 29 octobre, il avait toutefois indiqué sur Discord que la publication de cette version était suspendue jusqu'à nouvel ordre, sans fournir davantage de détails ni de calendrier. La démonstration de James Mykil constitue donc une nouvelle piste à suivre, mais rien ne permet d'affirmer qu'elle correspond au travail de pepsipu ou qu'elle reprend la même méthode. Il convient de distinguer ces différents développements : plusieurs chercheurs peuvent travailler sur des vecteurs d'attaque similaires sans nécessairement partager le même code ou obtenir les mêmes résultats.
 
Drift Legends 2 disponible gratuitement
 
Le titre utilisé dans la démonstration est Drift Legends 2, un jeu de course free-to-play développé par Black Fox Entertainment et publié par Nikita Alexeev. Le jeu est annoncé comme compatible avec la Switch 2 et reste disponible gratuitement sur l'eShop au moment de la publication de ces informations, alors pourquoi ne pas en profiter, rien à perdre ! Sa présence sur la boutique officielle le rend particulièrement intéressant pour les chercheurs qui souhaitent suivre cette piste. Cependant, le fait de posséder le jeu ne permet pas, à lui seul, de reproduire l'exploitation présentée dans la vidéo. Aucun exploit public prêt à l'emploi ni aucun payload permettant de jailbreaker la console n'est fourni avec cette démonstration. A suivre ! 
 
Tout est là : 
 
 
 

[PS5] PS5 WebKit Autoloader v0.7.0 Pre-release 2 : sélection automatique entre Relapse...

aujourd'hui, 15:15

Le développeur najdek vient de publier la deuxième préversion de PS5 WebKit Autoloader v0.7.0. Cette mise à jour apporte plusieurs changements internes et introduit une amélioration importante : la sélection automatique de l'exploit le plus adapté en fonction du firmware de la PlayStation 5 et de l'état de la connexion réseau. Principalement axée sur Relapse, cette nouvelle mouture intègre également une modification dont Poops devrait profiter. Le développeur invite les utilisateurs à tester cette préversion et à partager leurs retours afin de contribuer à son amélioration.
 
 
 
 
 
Une sélection automatique de l'exploit
 
Jusqu'à présent, l'utilisation de différents exploits pouvait nécessiter de tenir compte de plusieurs paramètres, notamment la version du firmware et la disponibilité d'une connexion Internet. Avec cette version, PS5 WebKit Autoloader automatise le choix entre Relapse et Poops selon les conditions détectées.
 
Voici les règles de sélection annoncées par le développeur :
- Firmware supérieur à 12.00 et inférieur ou égal à 13.60 : sélection de Relapse, Poops ne prenant pas en charge les firmwares supérieurs à 12.00.
- Firmware 9.05 : sélection de Poops, Relapse n'étant pas compatible avec cette version.
- Connexion réseau active : sélection de Relapse.
- Console hors ligne avec un firmware inférieur ou égal à 12.00 : sélection de Poops, qui peut fonctionner sans connexion réseau active.
 
L'objectif est de simplifier le lancement en choisissant automatiquement la méthode correspondant à la configuration de la console. Cette automatisation ne signifie toutefois pas que tous les firmwares sont compatibles avec les deux exploits : chaque méthode conserve ses propres limitations.
 
Relapse au centre de cette nouvelle version
 
Cette préversion est principalement consacrée à Relapse. Le développeur précise que de nombreux changements internes ont été réalisés et souhaite recueillir les commentaires de la communauté. Poops bénéficie également de cette évolution grâce à l'amélioration du mécanisme de sélection. L'intérêt est de rendre l'utilisation de l'autoloader plus transparente, sans obliger l'utilisateur à choisir systématiquement son exploit manuellement. Il faudra néanmoins attendre les prochains retours pour déterminer si cette nouvelle logique fonctionne correctement dans toutes les configurations prises en charge.
 
 

[Switch] Sphaira 1.0.9 : une nouvelle mise à jour avec des installations en arrière-pla...

aujourd'hui, 09:28

Le développeur NaGaa95 vient de publier Sphaira 1.0.9, une nouvelle version de son homebrew destiné à la Nintendo Switch. Cette mise à jour apporte plusieurs fonctionnalités attendues, notamment une file d’installation Ownfoil avec traitement en arrière-plan, l’archivage des jeux et la possibilité de choisir individuellement la langue de lancement de chaque titre. En parallèle, cette version améliore la gestion des sauvegardes, les transferts de fichiers et la compatibilité avec différents services utilisés par l’application.
 
 
 
 
Les nouveautés de Sphaira 1.0.9
 
Cette nouvelle version introduit plusieurs améliorations importantes :
- File d’installation Ownfoil : possibilité de mettre en attente plusieurs installations, avec un traitement en arrière-plan.
- Archivage des jeux : ajout d’une fonctionnalité permettant d’archiver les jeux.
- Langue de lancement par jeu : possibilité de sélectionner la langue utilisée au lancement de chaque titre.
- Traductions : ajout de la langue turque et amélioration des traductions françaises et italiennes.
 
L’ajout de la file d’installation Ownfoil constitue l’une des principales nouveautés de cette version. Le traitement en arrière-plan permet de mieux gérer les installations, tandis que les nouvelles options offrent davantage de flexibilité dans l’utilisation quotidienne de Sphaira.
 
Corrections et améliorations
 
NaGaa95 et les contributeurs du projet ont également corrigé plusieurs problèmes signalés dans les versions précédentes.
- Gestion des sauvegardes
- Correction de la restauration des sauvegardes, y compris lorsque les fichiers de sauvegarde sont contenus dans un dossier au sein d’une archive de sauvegarde.
- Téléchargements et services réseau
- Correction des téléchargements depuis Themezer.
- Correction du comportement des recherches ne renvoyant aucun résultat.
- Correction de l’affichage des listes de dossiers via WebDAV.
- Transferts de fichiers
- Correction des blocages lors des transferts MTP avec certaines tailles de fichiers.
- Amélioration des messages d’erreur concernant l’USB, les opérations sur les fichiers et l’exportation des jeux.
 
Ces correctifs visent à rendre les opérations de gestion et de transfert plus fiables, notamment lors de manipulations de fichiers volumineux ou de l'utilisation de services réseau.
 
Téléchargement : Sphaira 1.0.9
 
 
 

[Switch] Mario Kart World tourne sur Switch 1 mais le défi reste immense !

aujourd'hui, 09:13

La scène homebrew continue de repousser les limites de la Nintendo Switch. Quelques jours après les premières avancées liées au jailbreak logiciel de la Switch 2, des développeurs et utilisateurs de la communauté sont parvenus à lancer Mario Kart World sur la première Nintendo Switch, ainsi que sur le modèle OLED. Les premiers résultats sont surprenants, avec des performances atteignant environ 10 FPS en mode docké, mais le jeu reste encore très loin d'être réellement jouable.
 
 
 
 
Mario Kart World lancé sur Switch 1 : les premiers résultats
 
 
Les premiers essais affichent des performances particulièrement faibles (le jeu original) :
 
Mode portable : environ 2 FPS.
Mode docké : environ 10 FPS.
 
À ce stade, ces chiffres ne permettent évidemment pas de profiter normalement du jeu. Ils démontrent néanmoins qu'il est possible de pousser la Switch originale bien au-delà de ce pour quoi elle a été conçue, grâce aux modifications logicielles réalisées par la communauté. Les expérimentations ne se sont pas arrêtées à ce premier résultat. En modifiant certains paramètres graphiques, notamment en forçant un niveau de détail inférieur (LOD) et en réduisant la résolution de rendu, les testeurs ont réussi à améliorer les performances en mode docké.
 
Selon les informations partagées, la fréquence d'images obtenue serait devenue relativement stable dans certaines conditions.
 
Mais attention : 10 FPS, même relativement stables, ne constituent pas une expérience de jeu satisfaisante. Les problèmes graphiques restent nombreux, certains éléments sont encore mal implémentés et plusieurs fonctionnalités ne correspondent pas au comportement de la version originale sur Switch 2. Il s'agit donc avant tout d'une démonstration technique, et non d'un véritable portage optimisé pour l'ancienne console.
 
 
 
 
Un portage forcé, pas une version Switch 1
 
Il est important de comprendre ce qui se passe réellement derrière cette expérience. Les développeurs ne sont pas en train de recréer Mario Kart World pour la première Nintendo Switch. Ils tentent de faire fonctionner la version destinée à la Switch 2 sur un matériel nettement moins puissant, en s'appuyant sur des dumps du jeu et différents correctifs logiciels.
 
Cette distinction est essentielle : réussir à lancer un jeu ne signifie pas que toutes ses fonctions sont opérationnelles, ni que ses performances permettent d'y jouer dans de bonnes conditions. La Switch originale dispose de ressources matérielles beaucoup plus limitées que sa successeure. Les différences de puissance de calcul, de capacités graphiques et de mémoire constituent autant d'obstacles à surmonter.
 
 
Pourquoi Nintendo a-t-il choisi la Switch 2 ?
 
Cette expérience rappelle également un élément intéressant concernant le développement du jeu. Le développement de Mario Kart World aurait commencé à l'époque de la première Switch, avant que les ambitions du projet ne prennent de l'ampleur. Le monde ouvert, les courses pouvant réunir jusqu'à 24 participants et les objectifs de qualité graphique ont finalement conduit Nintendo à privilégier la Switch 2. La communauté tente aujourd'hui de faire le chemin inverse : partir du jeu final et essayer de le faire fonctionner sur la console pour laquelle il n'a finalement pas été commercialisé.
 
Mais les résultats actuels illustrent précisément pourquoi ce choix matériel était important. Même en réduisant fortement les exigences graphiques, les performances restent extrêmement éloignées de celles attendues pour un jeu de course.
 
Le jailbreak de la Switch 2 accélère les expérimentations
 
Ces tests s'inscrivent dans une période particulièrement active pour la scène homebrew. Depuis les premières avancées autour du jailbreak logiciel de la Switch 2, les expérimentations se multiplient. La communauté explore notamment l'exécution de jeux, les possibilités d'émulation sur PC à travers des projets comme Eden-NX2 et Eglantine, ainsi que différents essais sur macOS et iOS. Des modifications de personnages et des modèles alternatifs font également partie des premières expérimentations. La rapidité de ces avancées témoigne du savoir-faire accumulé par les développeurs de la scène homebrew. Les outils disponibles et les connaissances acquises sur les précédentes générations permettent d'explorer rapidement de nouvelles pistes. Il faudra néanmoins distinguer les démonstrations ponctuelles des solutions réellement fonctionnelles et accessibles au grand public.
 
Un exploit technique, mais pas encore une alternative à la Switch 2
 
Voir Mario Kart World démarrer sur une Nintendo Switch originale est une expérience particulièrement intéressante pour la scène homebrew. Les premiers tests montrent qu'avec des modifications logicielles, des réglages graphiques et des correctifs, il est possible de franchir certaines barrières techniques. Cependant, les quelque 10 FPS obtenus en mode docké et les 2 FPS en mode portable rappellent les limites actuelles de cette approche.
 
 
 
 
La Switch 1 peut désormais servir de terrain d'expérimentation pour faire tourner certains éléments de la génération Switch 2, mais elle ne remplace absolument pas cette dernière. Reste à voir si de nouvelles optimisations permettront d'améliorer sensiblement les performances. Pour le moment, nous sommes encore face à une prouesse technique davantage qu'à une véritable solution pour jouer à Mario Kart World sur l'ancienne console de Nintendo.
 
 

[PS5] PS4Mount 0.7.2 : une meilleure gestion des jeux montés et du mode repos sur PS4

aujourd'hui, 09:08

Le développeur gasb07 vient de publier PS4Mount 0.7.2, une nouvelle version de son outil destiné aux consoles PlayStation compatibles avec l'exécution de jeux au format PKG via des montages, notamment sur PS5. Cette mise à jour se concentre principalement sur la sécurité des opérations, la gestion des jeux en cours d'exécution et le comportement de l'application lorsque la console passe en mode repos.
 
 
 
 
Le mode repos sous surveillance
 
L'une des principales nouveautés de cette version concerne le mode repos de la console. PS4Mount affiche désormais un avertissement déconseillant son activation lorsque l'outil est en cours d'exécution. Le message explique également comment désactiver l'activation automatique du mode repos afin d'éviter les interruptions indésirables. Cette précaution s'accompagne d'une amélioration importante de la procédure d'arrêt de PS4Mount.
 
Un arrêt plus sécurisé
 
Jusqu'à présent, interrompre l'outil alors qu'un jeu était encore ouvert pouvait entraîner des problèmes de fonctionnement. Avec la version 0.7.2, le développeur renforce les contrôles avant l'arrêt :
- Démontage des jeux : tous les jeux montés sont démontés avant l'arrêt de PS4Mount.
- Détection des jeux actifs : l'application refuse de s'arrêter lorsqu'un jeu est encore ouvert.
- Messages explicites : si l'arrêt est refusé, la raison est désormais clairement indiquée à l'utilisateur.
 
Ces changements permettent de mieux contrôler les opérations de démontage et d'éviter d'interrompre le fonctionnement de l'outil alors qu'un jeu est toujours en cours d'utilisation.
 
Un panneau de contrôle plus clair
 
Le panneau de contrôle bénéficie lui aussi de plusieurs améliorations. Le bouton Stop indique désormais plus clairement son rôle dans la gestion de l'arrêt et du mode repos. Avant de lancer la procédure, l'interface vérifie si un jeu est encore ouvert. Si c'est le cas, une boîte de dialogue informe l'utilisateur de la situation, plutôt que de laisser la demande échouer sans explication. La documentation README a également été actualisée pour détailler le fonctionnement du nouveau bouton Stop et rappeler les précautions liées au mode repos.
 
Téléchargement : PS4Mount 0.7.2