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Sujets que j'ai initiés

[Oldies] L'émulateur Dolphin supporte désormais les bornes d'arcade Triforce (H...

aujourd'hui, 15:25

Amis sunriseurs et sunriseuses, l’année 2026 commence très fort pour la scène de l’émulation GameCube et Wii. Dolphin a officiellement intégré la prise en charge de la plateforme Triforce dans sa branche de développement principale, marquant une avancée majeure pour la préservation du jeu d’arcade Nintendo. Avec la version de développement 2512-395, l’équipe signe un travail attendu depuis de nombreuses années, redonnant vie à un pan rare et fascinant de l’histoire vidéoludique du début des années 2000.
 
Clairement, c'est une découverte, des bornes d'arcade basée sur le hardware Gamecube, nous n'en n'avions jamais entendu parlé, et pourtant elles ont bel et bien existées !
 
 
 
 
 
 
Le mérite principal revient au développeur crediar, à l’origine de la requête d’intégration qui a permis de fusionner directement le code Triforce dans le coeur même de l’émulateur. Des versions expérimentales avaient déjà vu le jour par le passé, mais celles-ci avaient été abandonnées en 2016 en raison de leur instabilité et de limitations structurelles. Cette fois, l’implémentation a été entièrement repensée, avec un code plus propre, plus robuste et surtout pensé pour durer. Résultat : les jeux Triforce peuvent désormais être lancés sans plantage sur Windows, Linux, macOS et Android, avec des performances particulièrement impressionnantes sur les appareils modernes.
 
 
 
Qu’est-ce que la plateforme Triforce ?
 
Pour mesurer l’importance de cette intégration, un petit retour en arrière s’impose. Triforce était une plateforme d’arcade issue d’une collaboration entre Nintendo, Sega et Namco. Basée sur l’architecture de la Nintendo GameCube, elle embarquait des modules spécifiques pour la gestion des entrées arcade, des monnayeurs, du réseau LAN entre bornes et du support GD-ROM.
 
 
 
Au total, seulement treize jeux ont été développés pour ce système, majoritairement distribués au Japon, rendant aujourd’hui ces bornes extrêmement rares et coûteuses. Leur prise en charge par Dolphin représente donc un bond considérable pour la préservation du patrimoine arcade.
 
Parmi les titres les plus emblématiques maintenant émulables, on retrouve :
- Mario Kart Arcade GP
- Mario Kart Arcade GP 2
- F-Zero AX, version arcade de F-Zero GX
- Virtua Striker 3 ver.2002
- Virtua Striker 4
 
Selon les tests de la communauté et la documentation officielle, la quasi-totalité des jeux sont jouables, malgré quelques bugs mineurs ou imperfections graphiques. Seule la variante The Key of Avalon présente encore des limitations notables.
 
Sur le plan technique, Dolphin émule désormais correctement la carte mère et la carte multimédia Triforce, les entrées JVS, les sauvegardes NAND, le menu Segaboot typique des bornes d’arcade, le multijoueur via redirection IP est également pris en charge, permettant de simuler des bornes interconnectées en réseau local à partir de plusieurs instances de l’émulateur.
 
 
 
 
Sur Android, l’expérience est étonnamment fluide. Sur des appareils récents équipés d’un Snapdragon 865 ou supérieur, les jeux atteignent un 60 FPS stable. Il n’existe pas encore d’interface tactile dédiée, une manette physique est donc recommandée. Sur des consoles portables comme la Retroid Pocket ou l’AYN Odin, les performances sont jugées excellentes. Cette intégration officielle met fin au recours à des versions dérivées instables et marque une étape clé dans la préservation de l’arcade du début des années 2000. Des titres comme F-Zero AX, longtemps quasiment inaccessibles au grand public, deviennent enfin jouables en mobilité avec une fidélité remarquable à l’original.
 
 
 
Pour les passionnés de rétro-gaming, il s’agit d’un moment historique, confirmant la maturité d’un projet open source qui continue d’évoluer après plus de vingt ans d’existence, et c'est surtout l'occasion pour nous de découvrir des jeux que nous ne nous doutions même pas l'existence !
 
 
Tout est là : Rise of the Triforce
 
 
 

[PS4/PS5] zftpd v1.2.0 est disponible

aujourd'hui, 10:12

Le serveur FTP zéro-copie haute performance pour PS4, PS5 et systèmes POSIX a été mis à jour, une mise à jour rapide mais majeure vient en effet d’être publiée pour zftpd, le serveur FTP open source développé par seregonwar. Cette version 1.2.0 apporte une profonde réorganisation interne, des renforcements de sécurité et de nombreuses optimisations, avec un objectif clair : rendre le démon encore plus robuste, sûr et efficace, en particulier sur PlayStation 4 et PlayStation 5.
 
 
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zftpd est un serveur FTP écrit en C, conçu autour d’une philosophie zero-copy. Il limite au maximum les copies mémoire lors des transferts de fichiers, notamment grâce à l’utilisation de sendfile(), ce qui permet :
- une réduction drastique de la charge CPU,
- un débit réseau élevé,
- une stabilité accrue sur des environnements contraints comme les consoles Sony modifiées.
- Outre la PS4 et la PS5, zftpd reste pleinement compatible avec Linux, macOS, et fonctionne également sur PlayStation 3 via un mode de compatibilité.
 
La version 1.2.0 marque une étape importante avec une refonte en profondeur de l’architecture interne :
 
- Journalisation structurée par session et par commande FTP, facilitant le débogage avancé.
- Gestion des chemins durcie, blocage strict des traversées de répertoires, prévention des échappements via liens symboliques, respect strict du root jail de session.
- Sécurisation des modes PORT et PASV, avec des restrictions IP plus sévères côté client, une meilleure gestion du cycle de vie des sockets passifs.
 
Les consoles Sony bénéficient d’améliorations dédiées :
- Tampons TCP et buffers réseau plus larges.
- Notifications à l’écran enrichies (IP, port, état du serveur).
- Gestion plus robuste des processus actifs.
- Repli automatique du port si le port par défaut est déjà occupé.
- Support de la limitation de débit configurable à la compilation.
 
Nouvelles fonctionnalités clés :
- E/S TCP robustes (gestion des envois partiels, EINTR, contre-pression).
- Délais d’expiration du canal de contrôle, des données et des sessions inactives.
- Journalisation détaillée par session et commande.
- Limitation de débit optionnelle (vitesse, burst, timeouts).
- Notifications système sur PS4/PS5 avec informations réseau en temps réel.
 
Performances mesurées :
Plateforme Débit CPU Goulot
PS4 (HDD) 85 Mo/s 3 % E/S disque
PS5 (SSD) 118 Mo/s 2 % Réseau (1 Gbit/s)
Linux (SSD) 121 Mo/s 1 % Réseau
 
Tests réalisés sur un transfert de 100 Mo avec sendfile() activé.
 
On le voit chez amis sunriseurs, avec cette version 1.2.0, zftpd confirme sa place comme l’un des serveurs FTP les plus performants et maîtrisés pour les consoles PlayStation, tout en restant une solution solide et moderne sur les systèmes POSIX classiques.
 
Téléchargement : zftpd v1.2.0
 
 
 
 

[PS5] ShadowMountPlus continue d'améliorer librement la gestion des backups PS5

hier, 23:41

La scène PS5 jailbreak connaît un nouveau tournant avec la sortie de ShadowMountPlus 1.5beta2, une version dérivée open source qui entend bien redéfinir l’installation et la gestion automatique des jeux sur console modifiée. Tout est parti du changement de cap opéré par le développeur VoidWhisper, qui a transféré le développement de ShadowMount vers Ko-Fi, transformant de fait le projet en solution à code source fermé. Un choix qui n’a pas manqué de faire réagir : la scène PS5, historiquement très attachée à l’open source, voit dans la transparence du code un pilier essentiel, autant pour l’innovation que pour la sécurité.Face à ces inquiétudes, le développeur drakmor a décidé d’agir.
 
 
 
 
Drakmor publie alors ShadowMountPlus, une version indépendante et entièrement open source, disponible sur GitHub, avec un objectif clair, celui d'assurer la continuité technique, la transparence et la collaboration communautaire. Bien qu’encore en bêta, ShadowMountPlus est bien plus qu’un simple fork. C’est une véritable prise de position en faveur d’un développement ouvert, auditable et améliorable par tous.
 
ShadowMountPlus automatise 100 % du processus de gestion des jeux PS5 :
 
- Scan automatique des dossiers
- Montage des images de jeux
- Enregistrement propre dans le système PS5
- Fonctionnement entièrement en arrière-plan, sans intervention manuelle
- Un gain de temps énorme, surtout pour les grosses bibliothèques.
 
Nouveautés clés de la version 1.5beta2 :
- Gestion optimisée des grandes bibliothèques
- Backend exFAT basé sur LVD par défaut
- Support renforcé du format UFS2 (.ffpkg), aujourd’hui considéré comme le plus rapide
- Montage des images en lecture seule par défaut
- Nettoyage correct des points de montage à l’arrêt ou au redémarrage
- Code entièrement remanié
 
Compatibilité :
- Tous les firmwares PS5 jailbreakés
- Nécessite Kstuff v1.6.7
- Note : le support PFS (.ffpfs) est encore expérimental.
- Utilisez UFS (.ffpkg) quand c’est possible : 1,5× à 2,5× plus rapide que l’exFAT
- Réservez exFAT aux jeux nécessitant une structure type disque externe
 
 
Deux méthodes d'installation disponibles :
 
- Méthode manuelle (port 9021)
 
notify.elf (optionnel)
 
shadowmountplus.elf
 
Attendre la notification “ShadowMount+”
 
- Méthode PLK (recommandée)
 
Chargement automatique via :
 
kstuff.elf
notify.elf
shadowmountplus.elf
 
À noter : lors du premier lancement, l’analyse initiale peut prendre quelques secondes, surtout avec des jeux très volumineux (+100 Go).
 
Téléchargement : ShadowMountPlus 1.5beta2
 
 
 

[Switch] CyberFoil v1.4.1 disponible

hier, 23:33

CyberFoil poursuit tranquillement mais sûrement son évolution avec la sortie de la version 1.4.1, une mise à jour axée principalement sur l’amélioration de la gestion des sauvegardes et le confort d’utilisation global. Considéré par une partie de la communauté comme un héritier moderne des installateurs les plus complets apparus ces dernières années sur Nintendo Switch, CyberFoil continue de s’éloigner de ses origines pour proposer une solution plus aboutie et orientée “tout-en-un”. À l’origine dérivé open source d’Awoo Installer et développé par luketanti, CyberFoil a progressivement évolué vers un outil bien plus ambitieux. Il ne se limite plus à l’installation de contenus, mais propose une véritable gestion complète de l’expérience utilisateur sur Switch modifiée.
 
 
 
 
Conçu pour les consoles équipées d’un firmware personnalisé (Atmosphere) et lancé via Hekate, CyberFoil se positionne aujourd’hui comme un centre de contrôle pour les systèmes modifiés.
 
Le point fort de cette mise à jour 1.4.1 concerne le Gestionnaire de données de sauvegarde, qui gagne en simplicité et en efficacité :
- Sauvegarde en un clic de toutes les données vers un serveur configuré
- Ajout automatique de notes de version pour mieux identifier chaque sauvegarde
- Barres de progression plus lisibles et état de transfert plus clair
- Navigation améliorée dans les longues listes et entre les profils utilisateurs
- L’interface bénéficie également de petits raffinements appréciables, comme des sons de navigation à faible latence, rendant l’ensemble plus fluide et agréable à utiliser.
- Métadonnées hors ligne et autonomie renforcée
 
CyberFoil se distingue aussi par sa gestion hors ligne des métadonnées. Les icônes et informations des titres peuvent être chargées depuis une base locale stockée sur la carte microSD, évitant toute requête en ligne et offrant une expérience plus rapide et autonome.
 
Face à des solutions davantage orientées “boutiques” comme Tinfoil, CyberFoil cherche un équilibre entre installation, gestion et protection des données, notamment grâce à son système de sauvegardes versionnées.
 
CyberFoil permet notamment :
 
- Installation de fichiers NSP / NSZ / XCI / XCZ depuis Carte SD, USB (via NS-USBloader), Réseau local (LAN), Internet (URL ou Google Drive), MTP (transfert USB)
- Vérification des NCA avant installation
- Gestion rapide des correctifs de signature
- Boutique intégrée avec recherche, sections et aperçus de jaquettes
- Gestionnaire avancé de sauvegardes locales et distantes
- Mode OLED avec fond noir pur
- Interface basée sur Plutonium (XorTroll)
 
Changelog : 
 
- Nouvelle procédure de sauvegarde globale en un clic
- Notes automatiques et affichage clair de la progression des sauvegardes
- Amélioration de la sélection utilisateur (basée sur le surnom)
- Nouveau paramètre boutique : afficher uniquement les titres de base
- Ajout d’un son de clic à faible latence (click.wav) lors de la navigation
- Corrections d’affichage et améliorations de la localisation
- Mise à jour et ajout de traductions
 
Téléchargement : CyberFoil v1.4.1
 
 
 

[PS5] Poopsploit étendu jusqu’au firmware 12.00 grâce au JIT de l’émulateur PS2

hier, 15:33

La scène homebrew de la PlayStation 5 connaît actuellement une agitation rare, le développeur Gezine est parvenu à exploiter le compilateur JIT (Just-In-Time) de l’émulateur PS2 intégré à la console afin d’étendre Poopsploit jusqu’au firmware 12.00. Il ne s’agit pas encore d’un jailbreak complet prêt à être diffusé publiquement, mais les avancées sont significatives : seules des primitives de lecture/écriture arbitraires ou une chaîne ROP stable manquent désormais pour finaliser l’exploitation du noyau.
 
Le tournant de cette découverte fait suite à une fuite publiée sur X par l’utilisateur James Xianyang, qui a partagé un rapport de crash particulièrement révélateur. Le journal de débogage met en évidence une erreur SIGSEGV dans le thread Compile_VU0 du module ps2-emu-compiler.self, provoquée par une tentative d’écriture dans une zone mémoire non mappée. Dans le cadre de la recherche en exploitation, ce type de comportement est typique d’un déclencheur contrôlé, souvent utilisé pour obtenir une exécution de code dans un contexte privilégié.
 
Poopsploit + LuaCore + JIT PS2 : une combinaison prometteuse, selon les informations disponibles, Gezine aurait réussi à combiner Poopsploit avec LuaCore en s’appuyant sur le JIT de l’émulateur PS2, ouvrant ainsi la voie à un accès noyau sur des firmwares jusqu’ici considérés comme hors d’atteinte. Pour rappel, Poopsploit est une vulnérabilité noyau exploitant les faiblesses du compilateur JIT de l’émulateur PS2 utilisé par la PS5 pour la rétrocompatibilité. La chaîne d’exploitation débute avec un jeu PS4 sur disque basé sur Mast1c0re, distribué en quantités limitées, puis se poursuit via une faille réseau et l’environnement Lua présent dans certaines applications et contenus BD-J.
 
 
 
 
 
 
L’accès à l’espace utilisateur était déjà acquis depuis plusieurs mois sur les firmwares intermédiaires, désormais, la dernière barrière concerne l’exploitation fiable du compilateur JIT. À noter que Sony a corrigé cette vulnérabilité à partir du firmware 12.60, rendant cette méthode inopérante sur toutes les versions ultérieures, il serait crédible de penser que cette faille a récompensé Gezine au Bounty program, même si rien n'est confirmé sur ce point. 
 
La crédibilité de ces travaux a été renforcée par TheFlow, figure historique de la scène PlayStation, qui a confirmé la faisabilité d’une approche basée sur le JIT pour étendre Poopsploit jusqu’au firmware 12.00. Cette validation a rapidement suscité un regain d’enthousiasme au sein de la communauté, notamment sur Reddit.
 
État actuel des firmwares concernés
 
≤ 9.00 : solutions déjà matures et bien documentées
 
10.xx / 11.xx : accès utilisateur confirmé, candidats sérieux pour un exploit noyau stable
 
12.00 : exploit JIT démontré, mais jailbreak encore incomplet
 
≥ 12.60 : vulnérabilité corrigée, firmwares entièrement patchés, difficile à date de prévoir une exploitation envisageable
 
Si ce travail aboutit, il pourrait ouvrir la voie à l’exécution de homebrews natifs, des mods et outils de développement, des loaders de bakcups et potentiellement une rétrocompatibilité PS4 plus avancée sur PS5, pour le moment cela reste encore à un stade technique non finalisé. Toute publication publique nécessitera encore des phases de tests, de stabilisation et de sécurisation, mais cela prend le bon chemin.