Aller au contenu


tralala

Inscrit(e) (le) 24 févr. 2012
Déconnecté Dernière activité aujourd'hui, 11:19
*****

Sujets que j'ai initiés

[PS4] Apollo Save Tool v2.4.0 : la gestion des sauvegardes Dreamcast et un moteur de pa...

aujourd'hui, 10:36

Le développeur bucanero vient de publier Apollo Save Tool v2.4.0, une nouvelle version de son utilitaire dédié à la gestion et à la modification des sauvegardes de jeux. Cette mise à jour apporte plusieurs nouveautés importantes, notamment la prise en charge des cartes mémoire virtuelles de la Dreamcast, des améliorations du moteur de patch Apollo et de nouveaux mécanismes de décryptage, de décompression et de vérification des sauvegardes.
 
 
 
 
La principale nouveauté concerne la gestion des VMU de la Dreamcast. Apollo Save Tool peut désormais manipuler les images de cartes mémoire virtuelles aux formats BIN, ainsi que les formats externes DCM et VMU. Il devient possible de consulter les sauvegardes présentes dans ces images, mais également de les importer, de les exporter et de les supprimer. Les opérations d'importation et d'exportation prennent notamment en charge les formats VMI/VMS et DCI, ce qui facilite la gestion des sauvegardes entre différents outils.
 
La version 2.4.0 améliore également la prise en charge des sauvegardes PlayStation 2, avec un affichage désormais correct des icônes 3D associées aux cartes mémoire virtuelles PS2. Plusieurs corrections concernent aussi les cartes mémoire PS1, notamment l'exportation en masse des sauvegardes et différents problèmes mineurs.
 
Autre évolution importante, Apollo Patch Engine passe en version 3.0.0. Ce moteur bénéficie de nombreuses améliorations destinées à renforcer la compatibilité des scripts BSD et à étendre les possibilités de modification des sauvegardes. Le décryptage des sauvegardes PSP de Metal Gear Solid: Peace Walker est désormais pris en charge. De nouveaux algorithmes de contrôle d'intégrité Fletcher-16 et Fletcher-32 font également leur apparition.
 
Le moteur de patch profite par ailleurs de nouveaux préfixes de titres, notamment SW, BSD, LE et BE, qui peuvent être combinés. La prise en charge des lignes Save Wizard dans les scripts BSD a été ajoutée, tandis que plusieurs bugs liés à l'ordre des octets, à l'analyse des scripts et à certaines fonctions MicroPython ont été corrigés.
 
Apollo Save Tool v2.4.0 étend aussi ses possibilités de traitement à plusieurs jeux supplémentaires. Le décryptage personnalisé concerne désormais Dead or Alive 5 Last Round, Goat Simulator 3, JoJo's Bizarre Adventure: All-Star Battle et Jump Force.
 
La décompression personnalisée est ajoutée pour Dishonored 2. Du côté des sommes de contrôle, de nouveaux traitements sont disponibles pour Digimon World: Next Order, Dishonored 2, JoJo's Bizarre Adventure: All-Star Battle, Middle-earth: Shadow of Mordor, Middle-earth: Shadow of War, Monster Hunter Rise, Resident Evil 3 Remake, Resident Evil 6, Resident Evil Resistance, Resident Evil Revelations 2 et Resident Evil Village.
 
Enfin, cette version corrige plusieurs problèmes liés aux formats de sauvegarde PS2, notamment AR Max, CodeBreaker, PSU et XPS. Un bug empêchant le rechargement correct d'une carte mémoire virtuelle après une mise à jour a également été résolu. Des chaînes de traduction manquantes ont été ajoutées pour améliorer la prise en charge multilingue.
 
Avec cette version 2.4.0, Apollo Save Tool continue donc d'élargir ses possibilités en matière de gestion des sauvegardes, tout en renforçant son moteur de patch et sa compatibilité avec de nombreux jeux.
 
Téléchargement : Apollo Save Tool v2.4.0
 
 
 

[PS5] ProsperoEden v1.004.000 : post-traitement graphique, fonds d’écran et optimisatio...

hier, 15:01

Le développement de ProsperoEden se poursuit avec la publication de la version 1.004.000, actuellement disponible en préversion expérimentale. Cette nouvelle mouture apporte plusieurs fonctionnalités inédites, notamment des effets graphiques personnalisables, la prise en charge des fonds d’écran personnels et des optimisations importantes de la mémoire. Les développeurs améliorent également la compilation des shaders afin de réduire les temps de chargement de certains jeux.
 
 
 
 
Des effets graphiques personnalisables
 
La principale nouveauté visuelle est l’arrivée du post-traitement basé sur les effets ReShade FX. Accessible depuis Settings > Video > Post-processing, ce système propose six préréglages : Anime, Cinematic, Clean, Dreamy, Retro et Vivid. Il est également possible de désactiver les effets ou de créer ses propres configurations. Les préréglages personnalisés doivent être placés dans /data/prosperoeden/user/post_presets/, tandis que les shaders correspondants se trouvent dans /data/prosperoeden/user/post_shaders/. Cette fonctionnalité fonctionne avec le moteur de rendu Vulkan et peut être configurée globalement ou individuellement pour chaque jeu.
 
Des fonds d’écran personnalisés pour le launcher
 
ProsperoEden permet désormais de remplacer les illustrations du thème par ses propres fonds d’écran. L’option est disponible dans Settings > Appearance > Wallpaper. Les images doivent être transférées dans /data/prosperoeden/wallpapers/, notamment via FTP. Les formats PNG, JPEG, BMP, GIF, TGA et DDS sont pris en charge. L’image est automatiquement adaptée à l’écran tout en conservant son intégralité. Si ses proportions ne correspondent pas à celles de l’affichage, le thème reste visible dans les espaces libres. Les jaquettes des jeux conservent leur emplacement habituel.
 
Une consommation mémoire réduite
 
La gestion de la mémoire constitue l’un des principaux chantiers de cette version. ProsperoEden réserve désormais plus finement la mémoire nécessaire aux jeux 64 bits et peut la restituer lorsque les données sont effacées, libérées ou ne contiennent plus que des zéros. Les développeurs annoncent des réductions de consommation de 644 Mio et 1 956 Mio sur deux jeux testés directement sur la console, sans baisse du nombre d’images par seconde constatée lors de ces mesures. Cette évolution s’inspire des travaux A Compressed RAM Service de Gregory Price, présentés lors de Linux Plumbers 2026. Une nouvelle option expérimentale, Compact memory, fait également son apparition dans les paramètres de performances. Désactivée par défaut, elle récupère des blocs de mémoire de 16 Kio largement inutilisés et a permis de libérer entre 100 et 300 Mio supplémentaires sur les deux jeux testés. Attention toutefois : certains titres peuvent subir des saccades lorsqu’ils réécrivent continuellement ces zones. Il est donc conseillé de conserver cette option désactivée, sauf en cas de manque de mémoire.
 
Une compilation des shaders plus efficace
 
Les jeux utilisant des milliers de pipelines graphiques pouvaient auparavant se bloquer pendant leur chargement lorsque les mécanismes de synchronisation atteignaient leurs limites. Ce problème a été corrigé grâce à une gestion partagée des verrous utilisés lors de la création des pipelines. Le pilote graphique conserve désormais les shaders compilés entre les lancements, tandis que le cache des pipelines est préservé même lorsqu’une écriture est interrompue. Les jeux concernés peuvent ainsi éviter de recompilier l’ensemble de leurs shaders à chaque démarrage. Le chemin utilisé pour stocker ce cache est également affiché au lancement.
 
Autres améliorations
 
Cette version corrige également plusieurs points : les langues fournies dans les mises à jour de jeux au format NSP ou XCI sont de nouveau proposées correctement, au lieu d’un retour systématique à l’anglais. Les rapports de plantage identifient désormais l’allocation mémoire responsable d’un échec. Les salons publics bénéficient d’une liste défilante, avec les salons du projet affichés en priorité et une navigation par pages grâce aux boutons L1/R1. Les packs personnalisés du launcher peuvent également vérifier un flux de mise à jour, télécharger une nouvelle version après confirmation, contrôler sa taille et son empreinte SHA-256, puis permettre un retour à la version précédente. Le chargement des bibliothèques est amélioré et le thème Slate ainsi que les traductions dans les 30 langues prises en charge ont été actualisés.
 
Téléchargement : ProsperoEden v1.004.000
 
 

[PS5] ProsperoLight 01.000.110 : compatibilité GameStream, jaquettes et démarrage plus...

hier, 14:55

Le développement de ProsperoLight se poursuit avec la publication de la version 01.000.110. Cette nouvelle mouture du homebrew destiné à la PlayStation 5 apporte plusieurs améliorations importantes, notamment pour la prise en charge des flux GameStream, l’affichage des jaquettes et la rapidité de lancement de l’application. Cette version stable s’intéresse particulièrement aux utilisateurs du serveur Punktfunk, tout en conservant la compatibilité avec les autres hôtes pris en charge.
 
 
 
 
Punktfunk GameStream fonctionne désormais correctement
 
La principale nouveauté concerne la prise en charge des flux GameStream de Punktfunk. Le décodeur réserve désormais six images par défaut, ce qui permet de décoder correctement les flux utilisant cinq images de référence dans une version de production. Auparavant, ces flux pouvaient démarrer sans afficher la moindre image. Ce problème est désormais corrigé, sans incidence annoncée sur les flux provenant des autres serveurs. ProsperoLight accepte également la révision de PyroWave proposée par Punktfunk. Les shaders et le code de traitement du flux binaire restent identiques à ceux de la version déjà prise en charge.
 
Les jaquettes JPEG et WebP sont désormais affichées
 
La gestion des jaquettes bénéficie elle aussi de plusieurs améliorations. Jusqu’à présent, les couvertures au format PNG étaient prises en charge, mais celles transmises par certains serveurs en JPEG ou WebP pouvaient ne pas apparaître. Avec cette version, ProsperoLight affiche désormais ces formats supplémentaires, ce qui améliore la présentation des bibliothèques de jeux. Autre changement : les jaquettes dépassant 1 Mo peuvent maintenant être chargées. Les images déjà récupérées sont également conservées en mémoire, évitant de les télécharger à nouveau lorsque l’utilisateur parcourt une grande bibliothèque et revient sur des titres déjà consultés.
 
 
 
 
Un lancement plus rapide, même lorsque le service de mise à jour est inaccessible
 
Le développeur a également revu le fonctionnement de la vérification des mises à jour. Celle-ci s’exécute désormais indépendamment du démarrage du flux. Auparavant, lorsque le site homebrew.page était inaccessible, le lancement pouvait être retardé d’environ une minute, le temps que la vérification abandonne. Ce délai pouvait également concerner les raccourcis de lancement présents sur l’écran d’accueil. Désormais, la connexion au flux n’a plus besoin d’attendre la fin de cette vérification, ce qui rend le démarrage nettement plus réactif dans ces conditions. Enfin, cette version a été compilée avec le SDK ps5-opengl 1.0.2.
 
Installation et mise à jour :
 
La mise à jour conserve le Title ID PPSA99002. Les PC enregistrés, les paramètres et les associations existantes sont donc préservés.
 
Pour installer cette version :
- Fermez ProsperoLight avant de procéder à la mise à jour.
- Téléchargez et extrayez l’archive PPSA99002.zip.
- Copiez le dossier complet PPSA99002/ dans /data/homebrew/.
- Veillez à ne conserver qu’une seule installation portant ce Title ID.
- Le fichier SHA256SUMS permet également de vérifier l’intégrité du téléchargement.
 
Téléchargement : ProsperoLight 01.000.110 
 

[PS4] PS4 PKG Tool v1.9.0 : l’extraction des PKG PS4 devient plus propre et plus pratique

hier, 14:50

Le développeur pearlxcore vient de publier la version 1.9.0 de PS4 PKG Tool, un utilitaire destiné à faciliter la gestion et l’extraction des fichiers PKG de la PlayStation 4. Cette nouvelle version apporte plusieurs améliorations bienvenues, notamment une organisation plus claire des fichiers extraits, une meilleure gestion des paramètres et la correction d’un problème lié à la page de mise à jour.
 
 
 
Une extraction des PKG simplifiée
 
La principale nouveauté de cette version concerne l’extraction complète des fichiers PKG. Jusqu’à présent, l’outil séparait les données en deux répertoires distincts, Image0 et Sc0. Avec la version 1.9.0, cette organisation laisse place à un seul dossier de jeu classique, ce qui facilite la navigation et la gestion des fichiers. Le navigateur de fichiers bénéficie également de ce changement : l’affichage est désormais plus propre, sans les sous-dossiers Image0 et Sc0 qui encombraient auparavant la présentation. Autre amélioration importante, les fichiers déjà présents ne sont plus écrasés lors de l’extraction. Une précaution utile pour éviter de perdre des données existantes lorsqu’on travaille sur un répertoire contenant déjà des fichiers.
 
Des paramètres mieux conservés
 
Le développeur a également corrigé la gestion des paramètres. Ceux-ci restent désormais enregistrés même lorsque l’application est déplacée vers un autre dossier. Il devient ainsi plus simple de réorganiser son installation sans perdre sa configuration. Enfin, un problème empêchant l’ouverture de la page de mise à jour a été corrigé.
 
Les nouveautés de PS4 PKG Tool v1.9.0 : 
- Extraction simplifiée : les fichiers sont regroupés dans un seul dossier de jeu.
- Navigateur amélioré : suppression de l’affichage séparé Image0 et Sc0.
- Protection des fichiers existants : aucune écrasement des fichiers déjà présents lors de l’extraction.
- Paramètres persistants : la configuration est conservée même après le déplacement de l’application.
- Correction de la mise à jour : la page dédiée s’ouvre désormais correctement.
 
Cette version 1.9.0 se concentre donc principalement sur le confort d’utilisation et la fiabilité de l’outil, avec une extraction plus lisible et une meilleure préservation des données.
 
Téléchargement : PS4 PKG Tool v1.9.0  
 
 
 

[Multi] Nebula 1.0.0 : Super Mario Galaxy tourne désormais nativement sur Windows

16 octobre 2026 - 09:30

Notre ami sunriseur Mikmike m'informe que le projet Nebula franchit une étape importante avec la publication de sa version 1.0.0 en version stable. Développé par keepvaibin, ce logiciel permet de faire tourner Super Mario Galaxy nativement sur Windows, sans passer par une émulation classique de la console Wii. Après plusieurs versions bêta, le projet arrive dans une version aboutie qui apporte d'importantes optimisations de performances, une meilleure gestion des contrôleurs et de nombreuses options graphiques. La particularité de Nebula repose sur sa méthode de fonctionnement : le programme compile les modules du jeu à partir d'une copie personnelle de la version américaine originale, identifiée par le code RMGE01, révision 0. Le téléchargement ne contient aucun code ni contenu appartenant à Nintendo. L'installation nécessite donc de fournir soi-même les fichiers du jeu.
 
 
 
 
Une exécution native pour de meilleures performances
 
La grande nouveauté de cette version 1.0.0 concerne l'exécution du code du jeu. Nebula utilise désormais une approche permettant d'exécuter le code en natif sur les processeurs x86-64. Les registres du processeur émulé sont conservés dans les registres du processeur hôte entre les appels, tandis que les fonctions respectent les conventions d'appel PowerPC. Les opérations en virgule flottante utilisent également les instructions du processeur hôte. Les fonctions les plus sollicitées sont regroupées pour limiter les coûts d'exécution, notamment sur les processeurs disposant de caches plus modestes. 
La gestion des threads a elle aussi été revue, avec un ordonnanceur coopératif plutôt que des threads hôtes séparés pour chaque thread du jeu.
 
Le rendu graphique profite également de plusieurs optimisations. Les nouveaux matériaux peuvent être affichés à l'aide de shaders génériques pendant que leurs pipelines spécialisés sont compilés en arrière-plan. Le décodage des textures est confié à des threads de travail et l'installation prépare un cache de shaders afin de réduire les saccades lors de la première visite des environnements.
 
Le résultat annoncé est particulièrement intéressant : la configuration la moins puissante testée jusqu'à présent, équipée d'un Intel Core Ultra 9 185H, de sa partie graphique intégrée et de 16 Go de mémoire vive, parvient à maintenir 60 FPS en 1440p au format 16:10.
 
Des contrôleurs Xbox et Switch pris en charge
 
Nebula 1.0.0 améliore considérablement la gestion des commandes, un point essentiel pour un jeu conçu autour des particularités de la Wii.
 
Le logiciel prend désormais en charge :
- Les manettes Xbox.
- Les contrôleurs Nintendo Switch Pro.
- Les contrôleurs Nintendo Switch 2 Pro en USB.
- Les boutons peuvent être remappés depuis les paramètres de Nebula ou depuis le menu de configuration en jeu.
- Les manettes Switch bénéficient également de la prise en charge du gyroscope pour diriger le pointeur. Celui-ci disparaît après quatre secondes sans mouvement et peut être réactivé avec le bouton R, selon un fonctionnement similaire à celui de la version Switch.
 
L'inclinaison de la manette permet aussi de contrôler la Star Ball et les séquences de surf sur les rayons. Enfin, les vibrations suivent les événements du jeu et leur intensité peut être ajustée de 10 à 100 %, avec la possibilité de les désactiver.
 
Une résolution jusqu'à 16 fois supérieure
 
La partie graphique n'est pas en reste. Nebula propose plusieurs options permettant d'adapter le rendu aux écrans modernes et aux configurations PC.
 
Les principales fonctionnalités comprennent :
- Résolution interne jusqu'à 16 fois supérieure, modifiable pendant une partie.
- Affichage fenêtré ou plein écran sans bordure.
- Formats d'image configurables de 4:3 jusqu'à 32:9.
- Anticrénelage SMAA ou FXAA.
- Mise à l'échelle AMD FidelityFX Super Resolution 1 avec accentuation de l'image.
- Filtrage anisotrope.
- Génération des mipmaps.
- Éclairage par pixel.
- Augmentation de la distance d'affichage.
- Ces options sont désactivées par défaut, laissant à chacun la possibilité de privilégier la fidélité visuelle ou les performances.
 
Le menu de configuration en jeu est accessible avec la touche F1, la combinaison View + Menu sur Xbox ou Minus + Plus sur Switch. Les menus et l'interface du jeu s'adaptent aux différents formats d'image pris en charge.
 
Plusieurs corrections pour améliorer l'expérience
 
Cette version stable corrige également plusieurs problèmes rencontrés durant les précédentes versions bêta. Les vues à la première personne et certaines cinématiques n'affichent plus une petite copie de la scène dans le coin supérieur gauche de l'écran. En cas de blocage prolongé du système, le son peut désormais subir des coupures sans interrompre complètement le jeu.
 
Le mode plein écran exclusif a été supprimé, car il pouvait provoquer un gel lorsque Windows affichait une autre fenêtre par-dessus le jeu. Les anciennes configurations enregistrées utilisant ce mode sont automatiquement basculées vers le plein écran sans bordure. Quelques limitations subsistent néanmoins. Une forte charge processeur en arrière-plan peut encore provoquer des coupures audio, tandis que certaines zones, comme la Gateway Galaxy, peuvent passer sous les 60 FPS sur les processeurs les moins puissants. Certains effets d'éclairage et de bloom de l'observatoire Comète diffèrent également du rendu original.
 
 
 
 
 
Configuration requise
 
Pour utiliser Nebula 1.0.0, il faut disposer de :
- Windows 10 version 1803 ou ultérieure, ou Windows 11 en 64 bits.
- Un GPU compatible Direct3D 12.
- 8 Go de mémoire vive minimum.
- Environ 16 Go d'espace disque libre pendant l'installation, puis 5,5 Go une fois celle-ci terminée.
- Une connexion Internet pour télécharger le compilateur et préparer les modules.
- Une copie personnelle de Super Mario Galaxy, version américaine RMGE01, révision 0, au format ISO, RVZ ou sous forme de dossier extrait.
 
L'installation s'effectue avec le fichier Nebula-Setup.exe. Le programme compile les modules nécessaires à partir des fichiers du jeu, puis ajoute Nebula au menu Démarrer de Windows. Les sauvegardes et paramètres des versions précédentes sont conservés. Les utilisateurs de la bêta 0.1.1 doivent toutefois lancer le nouvel installateur manuellement.
 
Téléchargement : Nebula 1.0.0