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Sujets que j'ai initiés

[PS5] Lapy propose PS5 PKG Viewer 1.05

hier, 21:37

Le développeur Lapy poursuit le développement de son PS5 PKG Viewer, son outil destiné à faciliter la consultation des fichiers PKG sur PlayStation 5. La version 1.05 apporte une évolution intéressante : l'application se veut désormais encore plus compacte et plus rapide, tout en simplifiant son fonctionnement.
 
 
 
 
 
Un outil plus léger et autonome
 
Avec cette nouvelle version, Lapy annonce plusieurs améliorations notables :
- Taille réduite : une application encore plus petite que les versions précédentes.
- Performances améliorées : un fonctionnement annoncé comme plus rapide.
- Un seul fichier : l'outil est désormais autonome et ne nécessite aucune DLL externe.
 
Cette dernière évolution simplifie notamment la distribution et l'utilisation de PS5 PKG Viewer, puisqu'il n'est plus nécessaire de gérer des bibliothèques supplémentaires pour lancer l'application.
 
Avec PS5 PKG Viewer 1.05 proposé par Lapy, le développeur met en avant une version allégée, plus rapide et regroupée dans un seul fichier.
 
Téléchargement : PS5 PKG Viewer 1.05
 
 
 
 
 
 

[PS5] CheatRunner v0.18 débarque sur PS5 avec une refonte majeure et de nombreuses nouv...

hier, 20:56

Le développeur notmaj0r vient de publier la version 0.18 de CheatRunner, son outil destiné à la gestion et à l'utilisation de cheats et de patches sur PlayStation 5. Cette nouvelle version apporte une mise à jour particulièrement conséquente, avec une interface entièrement repensée, une meilleure prise en charge des firmwares, de nouvelles sources de patches et de nombreuses corrections techniques. L'objectif est clair : rendre l'utilisation des codes de triche plus simple, tout en améliorant la stabilité et le confort d'utilisation directement depuis le navigateur de la PS5.
 
 
 
 
Une nouvelle interface plus moderne
 
CheatRunner v0.18 profite d'un tableau de bord entièrement remanié. L'interface adopte désormais un menu latéral, une page dédiée aux trainers avec trois sections — Cheats, Patches et Files — ainsi qu'une page de paramètres plus compacte. Plusieurs améliorations viennent compléter cette refonte :
- Un sélecteur de langue proposant 16 langues, dont l'arabe et le persan avec une prise en charge de l'écriture de droite à gauche.
- Une nouvelle palette de commandes accessible avec Ctrl+K ou Cmd+K.
- Un menu repliable et un QR code permettant d'ouvrir le tableau de bord sur un téléphone.
- Des filtres, des animations, des fenêtres de dialogue et des indicateurs de chargement.
 
Un nouveau thème Midnight défini par défaut.
 
Un mode d'effets visuels réduit, activé par défaut dans le navigateur de la PS5 pour privilégier la fluidité. Les fiches de jeux affichent désormais davantage d'informations : Title ID, plateforme PS4 ou PS5, version du jeu, temps de jeu et dernière session. Les jaquettes sont également mises en cache sous forme de petites vignettes afin de limiter les ralentissements lors du défilement.
 
L'activation des cheats simplifiée
 
Le développeur a revu le fonctionnement des codes de triche. Il est désormais possible de les activer ou de les désactiver en un seul clic, sans passer par les anciens modes d'adressage, le cache d'adresses ou les options de vérification et de forçage. Autre amélioration importante : une différence de version ou d'adresse ne bloque plus l'interrupteur d'un cheat. L'utilisateur bénéficie ainsi d'un contrôle plus direct, même lorsque certaines informations ne correspondent pas exactement. Le système d'autoload a également été ajusté. CheatRunner attend désormais une seconde après chaque activation automatique d'un cheat ou d'un patch, afin de mieux gérer leur enchaînement. Les journaux de débogage sont plus détaillés et indiquent notamment les octets d'origine et les nouveaux octets appliqués par chaque ligne de patch. Un identifiant de build permet également de savoir précisément quelle version de l'ELF a été exécutée.
 
De nouvelles sources pour les cheats et les patches
 
Cette version introduit plusieurs évolutions concernant les téléchargements et la gestion des fichiers.
 
CheatRunner permet désormais de télécharger les dépôts de cheats sous la forme d'une archive unique, avec une fenêtre de progression en temps réel. Les fichiers inchangés sont ignorés afin d'éviter les téléchargements inutiles.
 
Le développeur ajoute également plusieurs sources :
- HEN Cheats Collection, désormais identifiée comme source recommandée.
- PS-Game-Patch, dont les versions officielles peuvent être téléchargées depuis la section Sources.
- CheatRunner Patches, un nouveau dépôt dédié aux patches, avec un sélecteur permettant de choisir leur source.
 
La gestion des patches XML a également été améliorée. Les fichiers placés dans /data/cheatrunner/patches sont maintenant reconnus indépendamment de la casse de leur nom. Les fichiers comportant des espaces ou des crochets, ainsi que ceux placés dans des sous-dossiers, sont également mieux pris en charge.
 
Lorsqu'un jeu dispose de patches provenant des deux dépôts, ceux de CheatRunner Patches sont privilégiés dans la liste. Ils sont stockés dans leurs propres sous-dossiers afin d'éviter que PS-Game-Patch ne les écrase.
 
Le développeur rappelle par ailleurs que certains patches doivent être activés au démarrage du jeu pour fonctionner correctement.
 
Un travail important sur la stabilité du système
 
Une grande partie de cette mise à jour concerne les hooks du System UI, c'est-à-dire les mécanismes qui permettent à CheatRunner d'interagir avec l'interface système de la console. Le système attend désormais dix secondes après le chargement des bibliothèques du shell avant d'installer ses hooks. Il surveille ensuite les nouveaux processus du shell, notamment après une sortie du mode repos. Plusieurs protections ont été ajoutées pour limiter les risques de plantage lors de l'injection. CheatRunner cesse notamment ses tentatives de hook après deux redémarrages du shell consécutifs à une injection échouée, et affiche alors une notification.
 
Autre changement notable : CheatRunner ne redémarre et ne tue plus le System UI. Les hooks laissés par une session précédente sont réutilisés, tandis que les permissions supplémentaires nécessaires sont conservées uniquement pendant les opérations qui les requièrent. Ces modifications visent à rendre l'intégration plus propre et à réduire les problèmes rencontrés lors des lancements de jeux ou des sorties de veille.
 
De nombreuses corrections pour les jeux et les patches
 
CheatRunner v0.18 corrige également un grand nombre de problèmes signalés dans les versions précédentes.
 
Parmi les correctifs les plus importants, on retrouve :
- La prise en charge des cheats et des patches sur le firmware 13.60.
- La détection du nom et de la version des homebrews lancés depuis un dossier.
- La correction des conflits entre Mastercodes et sous-cheats, notamment sur des jeux comme The Witcher 3.
- La possibilité d'activer des cheats et patches contenant de longues chaînes d'octets.
- La correction de patches XML pouvant provoquer un crash lorsqu'ils effectuaient un saut vers une zone de code dédiée.
- Une meilleure gestion des lignes de patch dont le motif ne trouve aucune correspondance : les autres lignes valides peuvent toujours être appliquées.
- La correction de problèmes liés aux téléchargements, aux jaquettes, au défilement et à l'affichage dans le navigateur de la PS5.
- La correction de dysfonctionnements du raccourci manette et de l'entrée de menu marquée d'une étoile.
- L'amélioration de la stabilité après plusieurs sorties du mode repos.
- Les informations relatives au temps de jeu et à la dernière session correspondent désormais à celles affichées sur l'écran d'accueil de la PS5.
 
Enfin, le développeur a supprimé plusieurs fonctions jugées inutiles ou devenues obsolètes, dont l'ancienne recherche de cheats en ligne, l'éditeur de profils, le panneau consacré aux températures et au ventilateur, ainsi que plusieurs raccourcis et éléments de notification.
 
Une version à découvrir
 
Avec CheatRunner v0.18, notmaj0r livre une mise à jour ambitieuse qui ne se limite pas à une simple évolution graphique. La refonte de l'interface s'accompagne d'améliorations profondes de la gestion des cheats, des patches XML, des téléchargements et des hooks système. Les utilisateurs disposent désormais d'un outil plus lisible, plus complet et mieux adapté à une utilisation depuis le navigateur de la PS5. Le développeur a également consacré une part importante de son travail à la stabilité, notamment lors des lancements de jeux et des retours du mode repos.
 
Téléchargement : CheatRunner v0.18
 

[PS5] ShadowMountPlus 1.7 Beta 5 : de nouvelles options pour les fakelib et des correct...

hier, 20:30

Le développeur drakmor vient de publier ShadowMountPlus 1.7 Beta 5, une nouvelle version intermédiaire de son outil destiné à la PlayStation 5. Cette mise à jour apporte plusieurs améliorations importantes concernant la gestion des fakelib, les montages du sandbox, la compatibilité avec les périphériques USB et la stabilité lors du lancement des jeux. Cette version s'accompagne également d'une évolution notable dans la configuration de l'outil, avec la possibilité de choisir différents modes de fonctionnement des fakelib, individuellement pour chaque jeu ou via un réglage par défaut.
 
 
 
 
Des modes fakelib configurables
 
L'une des principales nouveautés de cette version concerne la gestion des fakelib. ShadowMountPlus permet désormais de choisir entre trois modes : 
- Full : activation complète du mode fakelib.
- Emulators only : activation réservée aux émulateurs.
- Disabled : désactivation des fakelib.
 
Ces paramètres peuvent être configurés par jeu ou définis comme valeurs par défaut directement depuis l'interface Web. Le développeur a également corrigé la gestion des overlays afin d'empêcher libkernel.sprx d'y être intégré, grâce à des caches filtrés pour les images et les PKG installés.
 
Une meilleure gestion des montages et du stockage
 
ShadowMountPlus 1.7 Beta 5 corrige plusieurs problèmes liés aux montages du sandbox, notamment lors de la connexion ou de la déconnexion d'un périphérique USB, ainsi que pendant l'insertion ou l'éjection d'un disque. Désormais, seuls les volumes montés correspondant à /mnt/usb*, /mnt/ext* et /mnt/disc sont exposés dans cet environnement. Le développeur a également corrigé le montage des backports lorsque certains fichiers de nettoyage ou le répertoire fakelib sont absents. Les fichiers manquants sont désormais ignorés silencieusement. Autre ajout intéressant : les jeux peuvent accéder en lecture seule aux polices système situées dans /preinst/common/font depuis leur sandbox.
 
Des corrections pour améliorer la stabilité
 
Cette version apporte plusieurs ajustements destinés à faciliter le diagnostic des erreurs et à améliorer la récupération après certaines opérations système :
- Amélioration du rapport d'erreurs pendant les 60 premières secondes suivant le lancement d'un jeu, avec notamment les détails des signaux fatals et les adresses de crash lorsqu'elles sont disponibles.
- Récupération automatique du hook ShellCore après une reprise et avant l'enregistrement d'un jeu.
- Affichage des versions des jeux dans les cartes compactes et complètes de l'interface Web.
- Correction des icônes des jeux installés sur un stockage étendu.
- Amélioration de la gestion des sources manquantes et localisation des erreurs d'opération.
- Mise à jour des traductions de l'interface Web.
 
Attention à la configuration de kstuff
 
Un changement important concerne l'ancien mécanisme d'auto-pause de kstuff et son ajustement automatique des délais, qui ont été supprimés. Le développeur précise qu'il faut désormais utiliser la dernière version de kstuff et ne pas utiliser EtaHEN. Il est donc important de tenir compte de cette consigne avant de mettre à jour votre installation.
 
Téléchargement : ShadowMountPlus 1.7 Beta 5
 

[PS5] XPSemu Alpha 2.1 : l’émulation Xbox sur PS5 passe à 4 joueurs et améliore les sau...

hier, 08:23

Le développeur ZiZc3 vient de publier XPSemu Alpha 2.1, une nouvelle version de son émulateur permettant de faire tourner les jeux de la première Xbox directement sur PlayStation 5. Quelques jours après la sortie de l’Alpha 2, cette mise à jour apporte plusieurs améliorations importantes, notamment la prise en charge du multijoueur jusqu’à quatre joueurs, la sélection de la langue des jeux et une meilleure fiabilité des sauvegardes.
 
 
 
 
Pour rappel, XPSemu repose sur le projet xemu et permet d’émuler la première Xbox sur PS5. Le projet continue donc d’évoluer avec une attention particulière portée à l’expérience utilisateur, à la compatibilité et à la stabilité.
 
Jusqu’à quatre joueurs sur PS5
 
La principale nouveauté de cette version concerne la gestion des manettes. Jusqu’à présent, seul le premier contrôleur était reconnu dans les jeux. Avec cette Alpha 2.1, XPSemu prend désormais en charge jusqu’à quatre joueurs. Les manettes des utilisateurs connectés à la PS5, y compris celles des comptes invités, peuvent être utilisées dans les jeux. Les contrôleurs des joueurs 2 à 4 sont automatiquement ajoutés dans les deux secondes suivant leur connexion, même lorsqu’une partie est déjà en cours. Ils sont également retirés lorsqu’un joueur se déconnecte. Le fonctionnement du menu reste simple : seul le joueur 1 peut naviguer dans l’interface de XPSemu, tandis que les autres manettes sont réservées au jeu. Une évolution intéressante pour profiter des titres Xbox compatibles avec le multijoueur local.
 
 
 
 
Les jeux peuvent désormais démarrer dans la langue de son choix
 
Autre amélioration attendue : la gestion de la langue des jeux. Une nouvelle option fait son apparition dans le menu Settings > Interface > Game language. Il est désormais possible de choisir parmi neuf langues : Anglais, Espagnol, Français, Allemand, Italien, Portugais, Japonais, Coréen, Chinois. Lorsqu’un jeu propose la langue sélectionnée, XPSemu tente de le démarrer avec celle-ci. Jusqu’à présent, tous les titres étaient lancés en anglais, indépendamment des préférences de l’utilisateur.
 
Une gestion des sauvegardes nettement améliorée
 
ZiZc3 s’est également attaqué à plusieurs problèmes concernant les sauvegardes. Désormais, lorsque l’utilisateur quitte un jeu, XPSemu laisse à l’émulateur le temps de terminer l’écriture des données avant d’arrêter le processus. Cette modification doit éviter la perte de progression lorsque le jeu est fermé trop rapidement. Le développeur a aussi ajouté un mécanisme de réparation automatique des sauvegardes endommagées. Lorsqu’une sauvegarde est interrompue pendant son écriture, elle peut en effet empêcher le jeu d’enregistrer de nouvelles données. XPSemu tente maintenant de corriger ce problème et conserve une copie de chaque modification dans le dossier /data/xemu/save-repair/.
 
Pendant cette opération, la barre « Now Playing » disparaît progressivement, mais il reste possible de continuer à utiliser le menu.
 
Plusieurs corrections et optimisations
 
Cette version corrige également différents problèmes signalés sur les précédentes builds :
 
- Correction des plantages survenant après 15 à 20 minutes dans certains jeux utilisant le streaming, notamment Ninja Gaiden Black.
- Correction des crashs provoqués par la création d’un grand nombre de shaders.
- Amélioration de la résistance du disque dur virtuel aux plantages et à la fermeture de XPSemu depuis l’écran d’accueil de la PS5.
- Réduction du nombre de pipelines graphiques construits, afin de limiter les saccades dans les scènes comportant de nombreux effets.
- Suppression d’une écriture inutile d’environ 8 Mo dans le cache à chaque sortie d’un jeu.
- La protection du disque dur virtuel constitue un point particulièrement important. Auparavant, un plantage pouvait provoquer des blocages au chargement des jeux, obligeant parfois l’utilisateur à supprimer le fichier xbox_hdd.qcow2 pour retrouver un fonctionnement normal.
 
Installation et prérequis
 
Pour utiliser XPSemu Alpha 2.1, plusieurs éléments sont nécessaires :
 
- Une PS5 compatible avec l’environnement requis par le projet.
- kstuff, accompagné de helper.elf.
- ShadowMountPlus.
- Le BIOS de la Xbox originale.
- Le fichier MCPX Boot ROM de sa propre console.
- Les jeux Xbox au format XISO.
- Les fichiers système de la Xbox et les jeux ne sont pas fournis avec l’émulateur.
 
Pour installer cette version, il faut télécharger l’archive PPSA97358.zip, extraire son contenu puis copier le dossier PPSA97358/ dans /data/homebrew/. Il faut ensuite charger helper.elf avec kstuff, placer mcpx_1.0.bin et le BIOS Complex_4627.bin dans /data/xemu/, puis copier les jeux dans /data/xemu/games/ ou dans le dossier xemu/games/ d’un périphérique USB.
 
Il suffit ensuite de lancer XPSemu depuis l’écran d’accueil de la PS5. Pour conserver ou utiliser son propre disque dur virtuel, notamment afin de retrouver le dashboard original de la Xbox, le fichier xbox_hdd.qcow2 doit être placé dans /data/xemu/ avant le démarrage.
 
Pour mettre à jour une installation existante, il suffit de remplacer le dossier PPSA97358 dans /data/homebrew/.
 
Téléchargement : XPSemu Alpha 2.1
 
 

[PS5] Dusklight PS5 v0.1.0 : Zelda Twilight Princess débarque nativement sur PS5

hier, 07:47

Les amis sunriseurs, une nouvelle étape vient d'être franchie dans l'univers du homebrew PlayStation 5. Le développeur mshivam019 (Shivam Mishra) propose la première version native PS5 de Dusklight, le projet de réimplémentation de The Legend of Zelda: Twilight Princess qui permet de profiter de l'aventure GameCube sur de nouvelles plateformes. Cette version 0.1.0, publiée le 5 octobre 2026, repose sur la version 2.0.3 du projet original. L'objectif est de proposer une exécution native sur PS5, avec un rendu graphique Vulkan et plusieurs adaptations destinées à tirer parti de la console de Sony.
 
 
 
 
Un rendu Vulkan avec une sortie en 4K
 
Cette première mouture intègre un système de rendu Vulkan natif, avec une surface de sortie pouvant atteindre la 4K et une interpolation d'images plafonnée à 60 FPS. Attention toutefois : la simulation du jeu conserve sa fréquence d'origine. Il ne s'agit donc pas d'une garantie de fonctionnement natif du jeu à 60 FPS. Plusieurs améliorations concernent également l'interface et les commandes. Dusklight PS5 prend en charge la manette DualSense, affiche les boutons correspondant aux commandes PlayStation et propose un raccourci vers les paramètres via le pavé tactile. Les menus de configuration ont été agrandis et le démarrage a été rendu plus discret.
 
Des premiers tests réalisés sur firmware 9.00
 
Le développeur indique avoir testé plusieurs éléments sur un firmware PS5 9.00 : le chargement des sauvegardes, les déplacements, les textures HD et les contrôles. L'exécutable final empaqueté a également passé un test sur console. Ces éléments témoignent d'un premier portage fonctionnel, mais il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur les performances dans l'ensemble du jeu. Le développeur ne revendique pas de performances garanties sur l'intégralité de l'aventure, ni de prise en charge du 120 FPS ou des commandes gyroscopiques.
 
 
 
 
Installation et fichiers nécessaires
 
Les archives proposées comprennent des versions pour Linux et Windows, avec les instructions d'installation et les outils nécessaires. Les scripts de compilation, de validation et de création des paquets sont également fournis, accompagnés des archives sources, de l'inventaire des dépendances et des sommes de contrôle SHA256. Comme le précise le développeur, les fichiers du jeu, les sauvegardes, les clés et les packs de textures ne sont pas inclus. Il faudra donc disposer de ses propres fichiers de jeu compatibles. La préparation des textures optionnelles est détaillée dans le fichier README, et les illustrations supplémentaires peuvent être récupérées séparément auprès de leur auteur. Comme vous le savez le projet reste indépendant et n'est pas affilié à Nintendo.
 
Téléchargement : Dusklight PS5 v0.1.0